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Lorsqu’en décembre 2003 Air France a quitté les lieux pour s’installer à Blagnac, les locaux étaient en parfait état d’entretien, conformes aux règles de sécurité en vigueur sur tout site industriel.
Que s’est-il passé depuis ?...
Très rapidement, toutes les installations et tous les hangars non classés ont été démolis, même les plus récents, malgré les protestations de tmma !
Dommage ! Car certains hangars récents auraient été très utiles dans un projet de transmission de culture scientifique et technique.
Il a fallu payer pour démolir…il faudra payer pour reconstruire plus tard !
Puis le site a été dépollué par des entreprises spécialisées sous le contrôle d’Air France.
Durant toute cette période, jusqu’en fin 2008, début 2009, la sécurité du site (chantier de dépollution et bâtiments classés survivants) était assurée par une société de gardiennage rétribuée par Air France.
Depuis le site n’est plus surveillé !
Selon la Mairie de Toulouse, le transfert de propriété entre Air France et la Ville de Toulouse n’a pas encore eu lieu…
Le site est laissé à l’abandon…mais il n’est pas désert pour autant !!!
En effet, il est devenu depuis le royaume des tagueurs et autres squatteurs, et le champ de bataille des guerriers du Paint Ball.
Evidemment, ce qui devait arriver arrive : les bâtiments classés sont saccagés par vol, par vandalisme gratuit. (voir photos…)
Petit à petit le quartier général du « Petit Prince » se désintègre…
D’abord par les démolitions organisées des bâtiments non classés, puis maintenant par les dégradations des vandales…
Puis enfin, un jour les intempéries ou un incendie « involontaire » finiront par achever les bâtiments éventrés !
Alors, on pourra sans remords, démolir les ruines vétustes pour y faire…des immeubles !
Selon tmma, il serait plus judicieux de préserver se qui peut encore l’être afin de limiter les futures factures.
Mais, plus grave ! Avant cette agonie, le site risque fort d’être le lieu de drames.
Car pendant que ceux qui on une responsabilité sur cette zone (mais qui sont-ils, d’ailleurs ?) « réfléchissent », les vandales et squatteurs agissent…en toute insécurité.
Faudra-t-il attendre, comme en 2004 sur la piste de Montaudran, qu’un jeune se tue, décapité par la chute d’une verrière saccagée pour intervenir ?
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